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 Des jours avec et des jours sans

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✔ PSEUDO : Méli
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✔ AVATAR : Jared Leto
★ ÂGE : 23 ans
★ NATIONALITÉ : Écossais
★ LIEU DE RÉSIDENCE : New York
★ UNIVERSITÉ OU MÉTIER : Professeur de Psychologie à Yale
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▬ SWITCH ME
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MessageSujet: Des jours avec et des jours sans   Sam 9 Avr - 9:19

Il y a des jours, comme ça. Où on ne sait pas vraiment pourquoi on fait quelque chose, mais on le fait. Où on ne comprend pas pourquoi cette envie vous est soudainement venue, mais elle est irrépressible, et hop, vous voici en train d'avaler la boîte de chocolats reçus à Noël – tout sur les hanches ! Bah voilà. Duncan ne savait pas pourquoi, mais il s'était levé ce matin avec la flemme du siècle ; hors de question de passer son samedi le nez dans les cours à préparer, ou dans les copies à corriger. Même pas en rêve. Aujourd'hui, il se prenait sa journée, rien à cirer !
Maintenant, il fallait trouver de quoi meubler sa journée ; réfléchissons. Il pouvait appeler sa petite élève là, la petite Cassiopée, histoire de la jouer romantique, et de se faire une petite promenade en amoureux... Ça pouvait être un bon moyen de l'avoir une bonne fois pour toutes entre ses filets ; jouer l'amoureux inintéressé, patient, et on en passe. Ce n'était pas comme si elle marchait complètement dans son jeu !
Hm. En attendant de se décider, il serait judicieux d'aller se laver, songea-t-il en fixant le café – noir et bien serré, pas comme cette lavasse que boivent tous ces américains – fumant encore dans sa tasse. Moui. Ce serait un début, et au moins, ça aurait le mérite de le réveiller. Voici comment Duncan, un quart d'heure plus tard, sort de sa salle de bain, serviette fermement nouée autour des reins. Il avise la fenêtre du regard, et ferme les stores d'un geste sec en remarquant que la vieille d'en face est encore et toujours en train d'épier depuis sa fenêtre.

Puis il attrape son portable, en se grattant de manière extra-hyper-mega-sexy l'arrière du crâne d'un air à peu près réveillé, cherchant un numéro dans son répertoire avant de coller l'appareil à l'oreille.
Une tonalité. Deux tonalités. Trois tonalités. Rah, sale peste, elle ne voulait pas répondre ? Pourtant, à neuf heures du matin, un samedi, qui n'est pas réveillé – à part tous les étudiants de la Terre - ?! Quatre tonalités. Puis un petit bip.
Messagerie.
Duncan retient un juron de justesse alors que le message pré-enregistré se termine, afin d'éviter qu'il n'y soit enregistré. Petit bip, c'est à lui.

« Bonjour, Cassiopée. » Il l'appelait toujours par son prénom en entier. Comme par crainte que l'utilisation du surnom ne soit trop intime. « C'est Duncan McInnes. Ça fait quelques jours... » Au moins deux. « … qu'on ne s'est pas vus, et je m'inquiète de vos résultats en cours qui ne semblent toujours pas progresser. » La bonne excuse. Des fois que quelqu'un ne tombe sur le message, il préférait ne pas avoir d'ennuis avec l'université. « Aussi je me suis dit qu'on pourrait peut-être se voir aujourd'hui, pour en parler, et éventuellement pour y remédier plus sérieusement. Je suis libre toute la journée, à part ce matin, où je pense aller à Central Park. » Hop, moyen subtil de lui dire de le retrouver là-bas. « Rappelez-moi dès que possible. Bonne journée jeune fille. »

Il raccroche.
Et grogne. Décidément, ces gamines, jamais disponibles quand on avait besoin d'elles. Enfin, besoin était un bien grand mot. Comme s'il avait besoin d'une femme ! Peuh ! Ces femmes... Il pose son téléphone sur un meuble, et file s'habiller. Non, il n'avait pas besoin d'elles. Il s'était fait roulé une fois, alors... Plus jamais. Même pas en rêve.
Duncan attrape une chemise blanche qu'il boutonne, puis un jean, et enfin, item mode indispensable : la ceinture – eh ouais. On attrape les lunettes de soleil – dans l'espoir d'attirer le beau temps – et hop, chaussures aux pieds, le voilà sorti ! Oui, il a vaincu une partie de sa flemme, il a mis le nez dehors ! Youhou ! On est content pour lui – hein que vous êtes hyper contentes pour lui, les filles ?

Moui bon. On va arrêter de décrire ses moindres faits et gestes, parce qu'en soi, on n'en a pas grand chose à faire, du premier pied qui mis le nez hors de l'appartement – le droit – ou de quelle main a poussé la porte du bas du petit immeuble – la gauche. Non, non, non ! Nous, on veut de l'action, des choses qui se passent, du sentiment aussi qui dégouline.
Moui, bah je sais pas si vous lisez le bon rp pour ça.
Tout ça pour dire que Duncan, bah il a trop de la chance, parce que Central Park c'est pas loin de chez lui. Alors il passe assez vite les grilles du parc légendaire, pour respirer le bon air vert – et très pollué, en plein milieu de New York. Il fourre une main dans sa poche, en sort un briquet et un paquet de cigarettes ; il en coince une entre ses lèvres, l'allume, et se délecte de la pollution supplémentaire qui vient dévorer ses poumons. Une vilaine habitude gardée de l'adolescence, mais que voulez-vous.
Ses pas sont calmes, son attitude tranquille. De toute façon, qui à part un prof un peu particulier de l'université de Yale pourrait avoir ne serait-ce que l'idée de venir à Central Park un beau samedi matin ? Hahin, je suis sûre que vous avez une idée sur la question. Oui, réfléchissez encore un peu, vous y êtes presque !
OUI ! Les sales gosses des voisins d'à côté. Parfaitement.
Pour le coup, mon pauvre Duncan retournerait bien courir jusqu'à l'université pour préparer ses cours. Car, en bon jeune homme qui ne veut pas entendre parler d'engagements, rien que le mot « enfant » le faisait passer du teint bronzé à celui de la peau d'un rouquin – marche aussi avec le mot « bébé ». Oh, il fut un temps où ces mots ne l'effrayaient pas, mais ça faisait longtemps maintenant. Si vous lui demandiez, ça lui paraissait faire un moment interminable.

Les gamins donc étaient passablement bruyants. Ils avaient trouvé une jolie baballe – enfin, appelons ça un ballon – et s'amusaient à courir derrière en riant sous la surveillance aléatoire des mères qui potinaient entre elles. Duncan, bien décidé à aller à l'autre bout du parc pour ne pas être dérangé par ces cris d'enfants, passa son chemin quand, et le hasard fait bien les choses, la balle vint heurter sa cheville. Le professeur baisse les yeux sur le ballon, puis sonde les enfants qui lui crient de le leur renvoyer. Hm. Dilemme. Renvoyer la balle, ou bien l'envoyer valser encore plus loin, comme ça il aura la paix ? Après tout, passer pour le méchant ne le gênait pas – ce n'était que des enfants. Mais... Et si l'une des mères étaient célibataires, ce sera un coup de définitivement perdu.
Doucement mec. Cours pas trop de lapins en même temps, c'est un coup à perdre toutes tes proies.
Hm. Il pose son pied sur le ballon. Et finalement, n'hésite pas longtemps. Un sourire de gamin déchire son visage, alors que le ballon bondit, et qu'il court derrière pour aller jouer avec les enfants. Car après tout, n'est-ce pas le principe d'un homme, que de rester un grand enfant toute sa vie ?
Sa réputation risquait d'en prendre un coup si un de ses élèves passait par là... Quoique niveau filles, ça pourrait lui faire gagner des points – un homme qui aime les enfants, rendez-vous compte !
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▬ SWITCH ME
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MessageSujet: Re: Des jours avec et des jours sans   Dim 10 Avr - 0:42


“ Stop crying your heart out „
Cause i am right here waiting for you
La veille, Cassiopée était restée jusqu'à deux heures du matin devant ses cahiers afin de préparer son passage à l'oral de lundi. La demoiselle était très pointue en ce qui concernait sa réussite dans ses études malgré les énormes lacunes qui pesaient sur ses épaules. Elle se savait pertinemment que pour son avenir et pour avoir une bonne situation dans les années à venir les études étaient très importantes. De ce fait, suite à cette soirée, Cassiopée n'avait pas réussi à se lever tôt en ce samedi. Au contraire, elle peinait à sortir de son lit et préférait de loin rester au chaud sous les draps, la tête enfouie dans son coussin à plume qui prenait la forme parfaite pour son confort. Comment sortir de ses rêves alors que la réalité est beaucoup plus dure ? La jeune demoiselle blonde aurait tout donné pour continuer à être plongée dans ses rêves pour passer plus de temps dans les bras de son professeur, Duncan McInnes. Elle se surprit même à souhaiter qu'il soit à ses côtés en ce moment précis, où elle pourrait se blottir contre son corps avec sa tête sur ton torse et le bras rassurant de l'homme autour de sa taille. Il lui caresserait lentement les cheveux, embrassant son front. Si seulement c'était possible. Si seulement, tout n’était pas aussi compliqué. Cassiopée a toujours eu cette manie de tout analyser, ce qui fait qu'elle a toujours eu du mal à faire confiance et même de se détendre. Par conséquent, chaque moment passé avec son professeur la faisait réfléchir sur plusieurs points et donc, la montrait assez réticente face de cette relation.

Désormais, il était pratiquement neuf heure et demi et c'est à cette heure-ci que la jeune demoiselle sortit de son lit afin de se faufiler dans la salle de bain. Cinq minutes plus tard, c'est avec une serviette nouée autour de son corps qu'elle entendit son portable vibrer. L'attrapant, c'est son répondeur qu'il l'appelait probablement pour signaler qu'elle avait un nouveau message. Effectivement, c'était le cas. Et un message de son professeur de plus qui lui sous-entendait de venir le rejoindre au Central Park. Comme réponse, elle lui écrit un message en lui demandant l'heure à laquelle ils pourraient se voir, il lui indiquait aussitôt qu'il y serait présent toute la matinée. Un sourire sur les lèvres, Cassiopée se mit à chercher dans son armoire des vêtements qui seraient appropriés pour une telle rencontre. Débattant pendant une bonne dizaine de minutes, elle optait pour un simple débardeur rouge et un jean coupé en slim accompagné de chaussures à talons compensés noires ouvertes. Elle se décorait les bras et les doigts avec des bijoux puis partit se maquiller et se coiffer. Une fois prête, Cassiopée empoignait son sac avant de prendre un taxi.

Voilà désormais Cassiopée à Central Park qui marchait tranquillement sur le sentier en cherchant du regard Duncan. Et s'il était déjà parti ? S'il n'en pouvait plus de l'attendre ? Malgré la façade impartiale qu'elle tentait de se donner envers l'affection qu'elle apportait à son professeur, elle restait néanmoins au fond très inquiète du regard qu'il pouvait lui porter. Elle se demandait si sa tenue allait lui plaire, s'il la trouverait jolie, si Duncan aimerait son nouveau parfum de Lady Million, s'il allait trouver ses paroles intéressantes. Cassiopée s'inquiétait du regard de son professeur car elle estimait qu'il était devenu très important. Son coeur battait à vive allure et elle appréhendait le moment de sa rencontre. Dans sa tête, elle s'imaginait des scénarios. Un baiser discret sur la joue ou une poignée de main avec un sourire ravageur. Il était tellement imprévisible et c'est ce qu'elle appréciait le plus.

C'est en entendant des bruits d'enfants qui riaient avec une voix plus rauque que les autres qu'elle fut attirée dans cette direction. Ses talons allèrent fouler l'herbe et sa main se déposait sur le tronc d'un arbre avant de pencher légèrement sa tête pour observer la scène. Duncan s'amusait avec les enfants au ballon. Tous lui courraient après sans exception pour lui récupérer la balle. Le sourire enfantin qui trônait sur le visage de son professeur était tellement touchant. Un sourire doux se dessinait sur le visage de la blonde et lorsque son regard croisait le sien, il s'agrandit. Cassiopée lui fit un petit signe de la main en guise de bonjour.
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MessageSujet: Re: Des jours avec et des jours sans   Dim 10 Avr - 4:58

Ça faisait combien de temps qu'il n'avait pas joué ainsi ? Trop longtemps sans doute. Trop loin pour qu'il ne puisse s'en souvenir. Faisant bondir la balle entre ses pieds, il jouait plus à empêcher les petits de la récupérer qu'à marquer des buts dans leur goal de fortune, fait de branchages. Bondis, bondis d'un pied à l'autre, petit ballon ! Et apparemment, les gamins étaient ravis qu'un grand leur accorde de l'attention et accepte de jouer ainsi avec eux, leur apprendre, quelque part, à maîtriser une balle, ou à faire preuve d'ingéniosité pour pouvoir s'en emparer.
Mais ces enfants n'avaient pas confiance que ce ne serait ni leur talent ni leur imagination qui leur permettrait de l'emporter face à Duncan Zidane. Non. Il fallut que le regard du professeur n'accroche celui d'une jolie blonde, pour cela. C'est qu'elle était particulièrement mignonne quand elle souriait. Il eut un moment de passage à vide, une fraction de seconde d'inattention – celle de trop. Car les enfants, ça ne s'arrête jamais ! Alors lors de cette fraction de seconde, en voilà qui s'accroche à la jambe de Duncan.
Gné ?
Le temps qu'il lève le bras pour saluer la jeune fille en retour – geste largement enrayé, du coup – il en un deuxième accroché à l'autre jambe. Et un troisième qui tire sur sa chemise, en arrière. Oh...
Il ne fallut pas plus de deux secondes pour que le tout s'enchaîne et que Duncan s'étale – en toute classe – par terre. Et bien sûr, moins d'une seconde après, il était recouvert de tout un tas de sales mômes, qui riaient, le chatouillaient, le torturaient, parlant fort – beaucoup trop fort.
S'il avait l'espace d'un instant oublié pourquoi il était devenu professeur d'université, et pas des niveaux inférieurs, cette bande de joyeux bambins venait soudainement de le lui rappeler. Au s'cours, sortez-moi d'là ! Le pauvre Duncan dut bien batailler pour se débarrasser de la petite brune qui lui chatouillait les côtes, de la rouquine qui confondait son ventre avec une selle à cheval, ou du petit afro-américain qui confondait sa jambe avec son doudou. Il finit par se relever, et épousseter ses vêtements – notamment sa belle chemise blanche, qui virait méchamment au beige... Voire au marron. On oublie la classe, pour le coup. Bouh.
Il râle un coup, ramasse la balle, et la rend aux gamins, pour qu'ils retournent jouer loin de lui – le plus loin possible, en Chine même, si ça leur chante ! Grunt. Le côté écossais râleur reprend le dessus. Déjà un costard hors de prix taché par cette petite peste et du café, maintenant une belle chemise détruite par l'enthousiasme de ces monstres qu'on osait appeler enfants.
Il était maudit.

Enfin pas tant que ça, puisque sa jolie petite blonde était venue. Il ne l'attendait pas si tôt, pour ainsi dire, aussi était-il soulagé qu'elle soit venue aussi vite – autant qu'il la maudissait d'avoir causé ce moment d'inattention fatal. Pis pourquoi il réagissait ainsi, hein ? Certes, elle était charmante, mais il ne fallait pas abuser. C'était sa proie. Rien d'autre. Une jeune fille de plus à mettre dans son lit.
Quoique ça, c'était pas gagné. Elle était difficile la petite. Mais bon... Il avait décidé de jouer la carte de l'homme galant et patient, puisque c'était apparemment ce qui marchait avec elle. Donc romantisme, galanterie, et surtout, une progression lente. Le jour où il se déciderait à lui voler un baiser, elle ne sentira plus, il en mettrait sa main au feu ! Et là, elle lui tombera dans les bras !
Mwahahahah !
Hm bref. Passons les plans machiavéliques – enfin presque – de Duncan-l'arroseur-arrosé, pour reprendre le fil de notre rp. Après sa superbe chute et son redressement digne, le voici qui s'avance vers la jeune et charmante blondinette. C'est vrai qu'elle rayonnait aujourd'hui. Quelque chose lui donnait cet air d'autant plus attirant ; son maquillage, ses vêtements, ou juste l'étincelle attendrie dans son regard?
Comment on se salue ? Hm, il allait falloir doser parfaitement. Le simple signe de tête cordial ? Typiquement britannique, ils ne se font jamais la bise, d'ailleurs – c'est réservé à la relation intime. Ça lui semblait un peu froid. La poignée de mains ? Un peu formel. L'étreinte ? Un peu trop, non ?
Hm.
Dépêche-toi de te décider, Duncan, elle n'est plus qu'à quelques mètres.

Il sourit, finalement. Oui, oui, oui, son sourire de tombeur, le sourire ravageur. Le sourire qui les fait toutes craquer. Voilà, vous imaginez bien lequel. Il lui tend la main, doucement.

« Ah, Cassiopée... Content que vous soyez venue. » fit-il doucement.

Il attendit qu'elle ne lui serre la main, réflexe normal, pour l'attirer doucement plus près de lui, et poser fugacement les lèvres sur la joue. S'il advient qu'elle lui fiche un vent monumental et refuse de serrer sa main, ce dont je doute, il n'y aura pas de baiser sur la joue, et une attitude clairement vexée du professeur.

« Hem... Vous n'avez rien vu, n'est-ce pas? » fit-il d'un air un peu embarrassé, vis à vis de sa chute, et des enfants. « De toute façon, nous ne sommes pas là pour ça, mais bien pour parler de vos lacunes en psychologie. »

Il lui tend galamment son bras, un sourire en coin sur le visage.

« Autant profiter du bon air, en en discutant, n'est-ce pas ? Il fait encore beau, profitons-en. »
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MessageSujet: Re: Des jours avec et des jours sans   Dim 10 Avr - 5:37


“ For a pessimist I'm pretty optimistic „
Tell me would you kill to prove you're right..
Elle aimait tellement le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. C'était la première fois qu'elle voyait cet homme s'amuser autant et se lâcher complètement. Il serait inadéquat de dire qu'elle ne fondait pas sous le charme de Duncan car en réalité, elle est complètement sous son charme. Leur situation était limite tel le fantasme d'une collégienne. Qui sont les filles de sa classe qui n'aimerait pas être à sa place en ce moment même ? Très peu, cela ne fait aucun doute. Duncan avait un succès fou auprès de la gente féminine alors pourquoi s'intéressait-il à la jolie blonde ? Cassiopée savait pertinemment qu'elle n'avait aucun pouvoir de séduction. Timide, maladroite et bornée ne sont pas des traits de caractère qui font flancher un homme. C'est pour cela en même temps qu'elle se méfiait de Duncan. Mais en même temps, le coeur a ses raisons que la raison ignore. Et Cassiopée était entrain de faire valser son coeur du côté dangereux malgré qu'elle le retienne de toutes ses forces.

Voilà que le jeune professeur se retrouvait à terre, enseveli sous des tonnes d'enfants qui le martyrisaient. Cassy ne pouvait s'empêcher de laisser un rire s'échapper d'entre ses lèvres. Tous ces enfants s'amusaient avec lui et la scène était particulièrement attachante. Malheureusement, le fait que sa chemise virait progressivement au marron ne semblait pas tellement plaire au beau professeur, ce qui fait rire un peu plus la demoiselle. Alors qu'il se levait et rendit le ballon à ses joueurs, il se dirigeait dans sa direction. Cassiopée l'attendait sagement, adossée contre le tronc d'arbre. « Je ne pouvais pas refuser votre invitation.. » Lui souriait-elle alors qu'elle prit la main qu'il lui tendait, la serrant avec toute la douceur qu'une femme peut apporter. « Si je n'ai absolument rien raté ! » Lui répondit-elle en riant. Elle avait trouvé cela tout à fait charmant. D'ailleurs, elle aimait tellement les enfants. Pendant un très long moment, elle se puéricultrice avant de rester avec les bébés. Chez toute les femmes, il y a ce côté maternelle qui fait qu'elles attendent le moment où elles seront enfin mères. Mais pas trop tôt tout de même...

Le sourire fin sur les lèvres de Cassiopée ne fit que s'agrandir lorsque son professeur lui offrit son bras. Elle vient glisser sa main sur son bras et le prit doucement. « Avec plaisir même. » Terminait-elle en commençant à suivre ses pas. Elle ne pouvait s'empêcher de penser tout de même que si les regards indiscrets de certaines personnes qu'ils pouvaient connaitre viennent les surprendre ? Il ne faudrait pas longtemps pour que toute l'université soit au courant. Et que ce passerait-il par la suite ? C'était la première fois que Cassiopée agissait sans réfléchir aux conséquences de ses actes. Cette fois-ci, c'est comme si elle était dans une bulle qui ne demande qu'à s'en voler. Alors qu'un silence s'installait et qui devenait progressivement pesant, elle se décidait d'engager la conversation : « Alors.. De quoi voulez-vous que nous parlions ? » . Son regard, préalablement dirigé vers le sol, se levait vers le visage de son accompagnateur, essayant de déchiffrer ses pensées.
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MessageSujet: Re: Des jours avec et des jours sans   Mer 27 Avr - 9:24

[Désolée de l'attente, j'avais prévenu pour mon absence ^^ C'est un peu décousu, j'ai du mal à retourner dans le personnage après deux semaines... Ça va me revenir =)]

Holy shit : elle avait tout vu. Voilà qui allait ternir sa superbe réputation de professeur propre sur lui qu'il essayait de bâtir, profitant de l'année à peine commencée. Sheiße. Bon, pour le coup, il fallait qu'il se rattrape. Non pas que ça lui fasse peur, les enfants, tout ça, mais voilà quoi. Il était vrai qu'à un moment, avoir des enfants, les aimer, les chérir avec une chère et tendre, c'était tout particulièrement alléchant, mais un coeur brisé est difficile à apaiser. Et le sien l'était tout particulièrement.
Mais coupons court à ces réflexions douteuses et laissons notre chère jeune fille prendre le bras de son professeur. Douce chaleur, communiquée de l'un à l'autre, geste intime s'il en faut, libre d'interprétation à qui les croisera : pure galenterie, courtoisie ou vilainie d'un prof qui abuse de ses élèves ? Allez savoir.
Au moins, elle répond à son invitation et, si blonde soit-elle, elle comprend sans doute qu'ils ne sont pas là pour causer de ses difficultés en cours. Tant mieux. Car même s'il a un faible pour les rouquines, il aime aussi les blondes... Tant qu'elles ont du plomb dans la cervelle.

Il l'entraine ainsi, dans le parc qu'il connaissait assez bien, les faisant passer par des chemins assez peu fréquentés, surtout le samedi matin où tout le monde se prélassait dans son lit. Autant ne pas se faire voir. Surtout que bon, il préférait ne pas s'attarder sur ses lacunes, mais plutôt sur la superbe gorge de la jeune femme – oui, c'est mal, mais c'est un homme.
Ahem.
Elle parlait. Oui, après tout ces silences, qui commençaient apparemment à devenir pesant pour elle, elle demandait à parler. Un sourire fin, toujours ravageur, se dessine au coin des lèvres alors qu'il répond, taquin, charmeur :

« Parler ? Vous voici bien hâtive, jeune fille. Savoir profiter du silence sans impatience est une vertu. »

Le culot ! Lui qui dit l'avoir appelée pour parler... Lui réclame le silence. Goujat ? Pas tant que ça. Ne dit-on pas qu'on ne peut complètement savourer le silence qu'avec une personne de confiance, avec laquelle on se sent particulièrement à l'aise ?
Il la laisse mariner, donc, pendant un instant, avant de reprendre.

« Mais puisque vous tenez à parler, parlons. »

Il avise un coin, sous les arbres, plus loin, passe outre le « keep off the grass » qui est planté au milieu de la pelouse et la traverse à grandes enjambées, entraînant la jeune fille par cet endroit loin des regards, disparaissant sous les saules pleureurs et autres feuillus touffus.
Hm, c'est un coin idéal pour laisser s'exprimer les hormones, ça.
Chhh, Duncan ! Un peu de tenue. Range tes mains, ne les laisse pas s'aventurer n'importe où !
Il fait bon, ici. Il fait frais.

« Je voulais donc m'entretenir avec vous sur vos résultats dans ma matière, qui, en ce début d'année, sont d'ores et déjà peu concluants, jeune fille. La psychologie n'est pas une matière à négliger, au même titre que l'anatomie, lorsqu'on se destine à la médecine. »

Roh, quelle rigidité, quel sérieux !
Où est le jeune homme qui jouait avec les enfants ?

« Je sais qu'en médecine, on vous apprend la rigueur. C'est ce qui vous nuit dans ma matière. »

Il marque une pause, un nouveau sourire se dessine sur ses lèvres.

« La psychologie se base sur un principe simple : l'Homme est passion. Souvenez-vous de Freud, « ce qui motive l'avancée d'un Homme, ce sont ses passions, sa recherche perpétuelle du plaisir ». Tout n'est que pulsion, passion, sentiment, c'est ce que nous étudions, que je cherche à vous faire comprendre.
« Et vous y semblez malheureusement hermétique. Et tout ce que je veux, c'est vous aider à vous ouvrir. »

Moui, surtout les cuisses, avant le coeur, ou l'esprit. Quoique... Le coeur ce serait bien aussi. Pour le coup, il n'y avait pas spécialement été dans la dentelle, avec sa métaphore. Ça faisait presque pervers en manque. Pervers éduqué en manque.
Tant pis. Il se justifierait de manière foireuse au besoin.
Il prend doucement sa main dans la sienne, alors qu'il se tourne vers elle, de face, marchant à reculons, et effleurant le dos de la main avec le bout de son nez – plus communément, on appelle cela un baise-main.
Puis il se redresse, un sourire ravageur – toujours – aux lèvres.

« Vous voyez ? Un simple contact, physique, léger, suscite quelque chose. Ce que ce simple geste peut éveiller en vous, c'est le concept même de la psychologie freudienne. »

… Bien sûr, on commence le cours de soutien par Freud.
Tant qu'à faire.
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